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Humour : DJOUHA        


    Djéha est invité chez un riche. La collation qu'il fait servir est un délicieux lait de chamelle bien frais saupoudré de cannelle. L'hôte s'en sert un plein bol, mais il ne remplit qu'à demi celui de son invité. Djéha commence alors à s'agiter sur son siège, cherchant partout autour de lui. Qu'est-ce que tu voudrais, Djéha ? Une cuiller, du sucre ? Non, une scie. J'aimerais enlever le haut de mon bol qui ne me sert à rien.

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    Djéha, prenant un grand sac sur le dos, entra un beau matin dans le verger d'un voisin. Aussitôt, il se mit en devoir de remplir le sac de tout ce qui lui tombait sous la main : melons, pastèques, carottes et bettraves. Mais voilà qu'il fut aperçu par le propriétaire. Que cherches-tu ici ? cria-t-il. Le Hodja, embarassé, tenta de se justifier. N'est-ce pas qu'hier soir, il s'est élevé une bourrasque qui a ravagé le verger ? Eh bien, la violence du vent m'a poussé jusqu'ici. Le propriétaire, sceptique, ajouta : Mais, dis-moi un peu, qui donc a ramassé tout cela ? Voilà... Comme j'étais entraîné de côté et d'autre, afin de ne pas me laisser choir, je m'accrochais tout naturellement à tout ce que je rencontrais. C'est ainsi que ces cucurbitacées sont restées entre mes mains. Cependant, je voudrais bien savoir qui les a mises dans ce sac, continua le propriétaire. Ne parvenant pas à trouver à cette question une réponse de nature à sauver les apparences, Djéha, déconcerté, secoua la tête. Il finit par murmurer : Ma foi, je me le demande aussi...

| anonyme
    Djéha exerçait, un certain temps, les fonctions de juge suppléant. Un paysan vint le trouver. Grand juge ! Je viens à toi en consultation juridique. Supposons qu'une vache attachée au piquet encorne une vache errante. Est-ce que le propriétaire de la première doit indemniser celui de la seconde ? Certainement pas, répondit Djéha. Une vache doit être tenue dans son enclos. Tant pis pour son maître s'il la laisse vagabonder. Je suis vraiment soulagé, Djéha, car c'est ainsi que ma vache a blessé la tienne tout à l'heure. Par Allah ! Pourquoi ne m'as-tu pas donné dès l'abord une narration complète des faits. Le cas est beaucoup plus compliqué que tu ne me l'as dit. Il faut que je consulte la jurisprudence. Qu'on m'apporte le gros livre noir qui se trouve en haut sur l'étagère !

| anonyme
    Trois grands savants parcourant le monde pour approfondir toutes les sciences arrivèrent à Akchéhir. Ayant entendu parler des réparties spirituelles de Djéha, ils manifestèrent le désir de l'approcher. On organisa un grand banquet en plein air où furent conviés les notables de la ville. Après avoir bien bu, bien mangé, et discuté à bâtons rompus de divers sujets, un savant posa à Djéha cette question : Hodja, peux-tu nous dire où se trouve le centre de l'univers ? Le Hodja, indiquant de son bâton une place proche au pied droit de son âne, dit : Le centre de l'univers se trouve là. Pourquoi tourner en ridicule ma demande ? fit le savant. Pas le moins du monde ; mesure toi-même, et prouve-moi que je me trompe. On en resta là, et le second savant dit : Sais-tu combien il y a d'étoiles au firmament ? Sans hésiter, le Hodja répondit : Autant que de grains de sable au bord de la mer. Ta réponse n'a aucune valeur, puisque tu n'as pas compté les grains de sable. Et toi, as-tu compté les étoiles ? Ne trouvant pas de réponse à cela, le savant laissa la parole à son troisième confrère qui posa sa question. Hodja, pourrais-tu me dire combien il y a de poils à ma barbe ? Trente de moins qu'il n'y a de poils à la queue de mon âne. Quelle preuve en as-tu ? Elle est facile : compte les poils de ta barbe et je compterai ceux de mon âne. Nous aimons mieux te croire sur parole, dirent les savants qui applaudirent à tant d'esprit.

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    Un jour, des gens du village virent Nasreddin, assis sur son âne et qui portait lui-même sur son dos un gros sac très lourd. Pourquoi portes-tu le sac sur ton dos ? Pose-le donc sur l'âne, à côté de toi ! Eh, que voulez-vous, mon pauvre âne est déjà obligé de supporter tout mon poids, je ne veux pas lui ajouter encore le poids de ce sac.

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    Nasreddin Hodja s'était remarié avec une veuve. Dès le premier jour, celle-ci avait commencé à lui vanter les mérites de son premier mari et, jour et nuit, ellè n'arrêtait pas de parler de lui. Alors, Nasreddin, agacé, se mit à vanter les mérites de sa première femme. Une nuit, alors que sa femme parlait une fois de plus de son premier mari, Nassreddin la poussa hors du lit. Fâchée, celle-ci lui dit : Pourquoi tu m'as fait tomber du lit ? Toi et ton mari, moi et ma femme, ça fait trop de monde dans un lit si petit !

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    Un jour, un homme trouve Ch'ha en pleine nuit, à quatre pattes, cherchant quelque chose dans le halo de lumière d'un lampadaire. Tu as égaré quelque chose ? lui demande-t-il. Oui, j'ai perdu mes clés, répond Ch'ha sans même lever la tête. Et où les as-tu laissées tomber ? Là-bas, dit Ch'ha, en désignant un porche obscur. Mais pourquoi les cherches-tu donc ici, alors que tu les as perdues ailleurs ? C'est stupide ! Pas si stupide que ça ! répond Ch'ha, je préfère les chercher là où il y a de la lumière !

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    Djéha rencontra, un jour, dans la rue, deux confrères. Hodja, dirent-ils, nous venions justement chez vous prendre un petit café et faire un bout de causette. Ne voulant voir personne, le Hodja les amena jusque devant sa porte et leur dit : Attendez-moi un instant. Il entra et appela sa femme : Trouve un prétexte et éloigne ces gens d'ici. La femme entrebaillant la porte : Qui est là ? demanda-t-elle. Les confrères déclarèrent qu'ils étaient venus avec le Hodja. La femme fit semblant de ne rien savoir. Le Hodja n'est pas à la maison, dit-elle.Et elle leur ferma la porte au nez. Les confrères de se demander : Comment est-ce possible ? Nous venons d'arriver tantôt avec lui. Djéha, voyant que l'affaire traînait, ouvrit la fenêtre et dit : Quels drôles de gens êtes-vous ? Une maison ne peut-elle avoir deux portes et, qu'étant entré par celle de devant, le Hodja soit sorti par celle de derrière ?

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    Un jour Ch'ha était chez lui, en train de préparer un Tajine sur le feu. Une fois le plat réchauffé, il le retire du foyer et verse un seau d'eau pour éteindre les flammes. "Pshhhhh..." Ch'ha reste interdit, comme si c'était la première fois qu'il remarquait la fumée et le bruit produits aux contact de l'eau sur le feu. Il se précipite hors de chez lui et se rend à l'autre bout du village où habite un vieillard réputé pour sa grande sagesse. Ch'ha déboule dans la cuisine, où l'homme vénérable est assis à attendre que son Tajine soit chaud. Ch'ha prend le plat, le renverse par terre et jette de l'eau sur les flammes pour les éteindre. "Pshhhhhh... " Ensuite il se retourne vers le sage : Dis-moi, noble sage, j'ai une question véritable à te poser. Peux-tu me dire, de l'eau ou du feu, lequel a produit la fumée et le bruit ? Le vieil homme s'assoit un moment, regarde Ch'ha, puis son repas répandu sur le sol... Enfin il se lève et assène une gifle retentissante sur la joue de Ch'ha : Dis-moi, Ch'ha, j'aimerais d'abord que tu répondes à ma question. De ma main ou de ta joue, laquelle a produit le bruit que tu viens d'entendre, et la douleur que as ressentie ?

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    Depuis quelques temps, Jhâ rapportait chaque jour du marché un plein couffin d'aubergines. Et il demandait à sa femme de les accommoder de diverses manières. Un jour il les voulait farcies, un jour parfumées au cumin, un jour gratinées etc... Bref, midi et soir, à chaque repas, il voulait manger des aubergines. Sa femme finit par en avoir assez des aubergines. Un beau jour, en se mettant à table, elle dit Enfin, on n'a pas idée de manger autant d'aubergines ! Et pourquoi dis-tu cela si je les aime ? Tu sais bien que tous les médecins et les gens sages le disent : celui qui mange des aubergines pendant quarante jours de suite, devient fou et il faut l'enfermer dans un asile ! Jhâ haussa les épaules sans rien répondre. Il mangea les aubergines et le lendemain, il revint encore du marché avec son couffin plein d'aubergines. Mais, malgré tout, ce que lui avait dit sa femme commençait à lui trotter dans la tête. Et s'il continuait à acheter des aubergines, il devenait un peu nerveux. Un jour, Djâ alla au hamam. Pendant que le masseur s'occupait de lui, il réfléchit car il était préoccupé des paroles de sa femme. Il se mit à compter sur ses doigts. Il calcula depuis combien de temps il achetait des aubergines. Tout à coup, il s'écria . Quarante jours, quarante jours, ça fait quarante jours que je mange des aubergines et je ne suis pas du tout fou ! Ah je savais bien que ma femme me mentait ! Il s'échappa des mains du masseur éberlué, et en bousculant tout le monde dans le hamam, il sortit en courant, sans prendre le temps de se rhabiller. Il courut jusque chez lui, tout nu, suivi par une foule de gamins qui se moquaient de lui. I1 arriva chez lui tout essouflé poursuivi par une meute hurlante. Attirée par les cris, sa femme sortit pour voir ce qui se passait. Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi es-tu tout nu ? Où sont tes habits ? Pourquoi ces gens te poursuiventils ? Ah, je savais bien que tu me mentais, il y a quarante jours que je mange des aubergines et tu vois que je ne suis pas devenu fou !

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    Le voisin avait dans son verger de magnifiques pêchers dont les branches ployaient sous les fruits. Une nuit, Djéha décida d'aller y faire un petit prélèvement à des fins personnelles. Il prit une échelle et monta sur le mur. De là, il rappliqua l'échelle de l'autre côté et descendit dans le verger du voisin.Le propriétaire fit alors irruption dans le jardin avec une lanterne : Hodja, que viens-tu faire ici ? Ce que je fais ? Tu le vois bien toi-même. Je fais commerce d'échelles ! Abasourdi par cette réponse abracadabrante, le voisin s'exclama : Un commerce d'échelles en ce lieu, à cette heure ? Djéha de répondre effrontément : L'échelle n'est pas un article vendu par l'épicier. On peut en vendre n'importe où et n'importe quand !

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    Un autre jour, le même voisin, que Ch'ha n'appréciait guère, vient cogner à sa porte : Ch'ha, pourrais-tu me prêter ta corde à linge ? Malheureusement non, répond ce dernier, je suis en train de faire sécher ma farine dessus... Mais c'est impossible de faire sécher de la farine sur une corde à linge ! Tu sais, quand on ne veut pas prêter sa corde, on peut faire sécher n'importe quoi dessus...

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    Un jour, Djeha est poussé par les enfants de son village qui veulent s'amuser de lui. Il lui demande de grimper à un arbre en lui disant qu'il n'en est pas capable. Djeha, faisant le fier, retrousse ses manches et se dechausse pour être plus à l'aise, puis, il grimpe. Une fois là haut, les enfants lui volent ses chaussures.En redescendant, il constate les faits et s'écris en parcourant tout le village que l'on me rendent mes chaussures sinon je vais faire ce qu'a fait mon père autrefois.En enttandant cela les vieux du village prennent peur et s'empressent de lui acheter une paire. Puis, il lui demande mais qu'a donc fait ton père.Il leur répond : "autrefois on lui a volé ses chaussures et ce qu'il a fait, il est parti en rachetée une paire au souk".

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    Dis-moi, Ch'ha, que fait-on de la vieille Lune quand apparaît la nouvelle ? On la coupe en morceaux, et chaque vieille lune donne quarante étoiles...

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    La femme de Ch'ha entend un jour un grand bruit dans le salon où vient de rentrer son mari. Elle s'y précipite pour voir ce qui se passe : Ce n'est rien, dit Ch'ha, s'est juste mon manteau qui est tombé par terre... Mais comment ton manteau peut-il faire un tel bruit ? Et bien, c'est simplement qu'à ce moment là je le portais !

| anonyme
    Un jour, Djéha acheta dans une boutique de vêtements un Sarwal [pantalon bouffant]. Au moment de régler, il se dit : « Celui que je porte n'est pas tellement usé, il peut durer encore un certain temps. Ne devrais-je pas prendre, à sa place, un djubbé [robe flottante] ? » Il l'échangea ainsi contre ce vêtement dont il fit l'essai et qui lui alla à ravir. Il était sur le point de partir quand le vendeur lui rappela qu'il n'avait pas payé. Le Hodja prit un air étonné : Comment ! Ne l'ai-je pas échangé contre le pantalon ? Le marchand, ahuri, bégaya : C'est vrai, mais tu n'as pas non plus réglé le pantalon ! Djéha le raisonna : Quel drôle de boutiquier tu fais ! Tu voudrais me faire payer une marchandise que je n'achète pas ?

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    A ce moment-là, une noix se détacha de l'arbre et lui tomba sur la tête. Il leva les yeux au ciel et en se frottant le crâne, il dit : Pardonne-moi, Dieu, je ne me mêlerai plus de tes affaires. Heureusement que les pastèques ne poussent pas sur cet arbre !

| anonyme
    Un jour Ch'ha, qui était un grand voyageur, arrive dans un village. Il se rend à la place du marché et se met à l'endroit où se tiennent les gens qui ont quelque chose à dire et qui souhaitent se faire entendre. Lorsque tout le monde l'entoure et fait silence il demande à la foule : Savez-vous pourquoi je suis ici et ce que j'ai à vous dire ? La foule répond : Non. Sachez que je déteste les ignorants, je ne vous dirai donc rien ! dit Ch'ha très en colère avant de s'en aller. Le lendemain il revient dans le même village et se met à l'endroit où se tiennent les gens qui ont quelque chose à dire et qui souhaitent se faire entendre. Savez-vous pourquoi je suis ici et ce que j'ai à vous dire ? Cette fois-ci la foule répond : Oui ! Sachez que je ne supporte pas ceux qui pensent tout connaître, je ne vous dirai donc rien ! Et Ch'ha laisse à nouveau les badauds éberlués. Le troisième jour Ch'ha revient à nouveau et se met comme les jours précédents à l'endroit où se tiennent les gens qui ont quelque chose à dire et qui souhaitent se faire entendre. Savez-vous pourquoi je suis ici et ce que j'ai à vous dire ? Cette fois, les gens ne savent plus trop que répondre. Alors certains répondent "Oui" et d'autres "Non"... Fort bien, dit Ch'ha, c'est mieux... Puisque c'est ainsi ceux qui savent n'ont qu'à le dire à ceux qui ne savent pas ! Et il quitte définitivement le village...

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    Jhâ voulait offrir un joli bracelet à sa femme mais il n'avait pas beaucoup d'argent. Il a eu une idée. Un matin il dit à sa femme . A midi, je vais amener des invités. Va vite au marché et achète de quoi faire un bon couscous. Mais attention, quand j'arriverai avec mes amis, tu viendras au-devant de nous et tu diras Soyez les bienvenus et que Dieu vous garde ! Je vous attendais, la petite souris est rentrée me prévenir vers 10 heures. Voyez, elle est là, dans sa cage. J'.hâ a pris une souris dans sa cage. Il y en avait une autre toute pareille qu'il laissa à la maison. Il a caché la souris dans son burnous et il est allé s'asseoir au café. Il a mis la petite souris devant lui, sur la table et il s'est mis à lui parler doucement. Ses amis se sont approchés et lui ont dit . Es-tu devenu fou ? Tu parles à une souris ! Ma souris est très intelligente, elle comprend tout et c'est une amie. Ses amis riaient. Il leur dit encore . Vous allez voir que je dis la vérité. Je vous invite chez moi à midi. Ma souris va aller prévenir ma femme. Tout sera prêt quand nous arriverons. Et il se pencha vers la souris . Va vite prévenir Aïcha et dis-lui de préparer un couscous pour mes amis et pour moi. Il lâcha la souris sur le sol. Celle-ci partit en courant. A midi, quand Jhâ et ses amis sont arrivés devant la maison, Aïcha est sortie pour les accueillir Soyez les bienvenus et que Dieu vous garde ! Je vous attendais, la petite souris est venue me prévenir vers 10 heures. Voyez, elle est là, dans sa cage. Et les amis tout étonnés ont vu une souris, dans sa cage. L'un d'entre eux a absolument voulu acheter un animal aussi intelligent. Mais Jhâ, d'abord a refusé. Pendant tout le repas, ils ont discuté le prix et finalement Jhâ a vendu sa souris 10 000 piastres à son ami Ali. Le lendemain, Ali est allé au café avec sa souris et, très fier, il a invité des amis à déjeuner. Puis il a dit à la souris . Va vite prévenir ma femme et dis-lui de préparer un couscous pour mes amis et pour moi. La souris s'est sauvée très vite. Mais quand Ali et ses amis sont arrivés à la maison, la femme d'Ali a été très étonnée. Elle n'avait rien préparé ! Furieux, Ali est retourné chez Jhâ pour lui réclamer les 10 000 piastres. Il a trouvé Jhâ, avec sa femme. Celle-ci portait au bras un très joli bracelet en or. Tu t'es moqué de moi, dit Ali. La souris n'a pas prévenu ma femme et elle n'est pas rentrée à la maison. Est-ce que tu lui avais montré le chemin ? Non ? Alors, c'est de ta faute !

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    En plein nuit, on frappe violemment à la porte du Djéha. Il se lève et va ouvrir. C'est sa voisine, effrayée : Djéha, viens vite, je t'en supplie ! Deux hommes sont entrés chez nous et ils sont en train de battre mon mari ... écoute, chère voisine, je crois que deux hommes suffisent largement à tabasser ton mari. Je ne suis pas sûr qu'ils aient besoin de mon aide.

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    Djéha est le seul lettré du village, aussi un jour on lui demande d'écrire une lettre. Je ne peux pas, répond Djéha, j'ai mal aux pieds. Tu as besoin de tes pieds pour écrire une lettre ? ? ! Non, mais j'écris tellement mal que je dois porter ma lettre chez le destinataire pour la lui lire !

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    Un jour Djeha acheta sept ânes au marché. Il les ramena chez lui, très content. En route, il se mit à les compter : "Un, deux, trois, quatre, cinq, six … Mais où est le septième ? J'en ai pourtant acheté sept ! » se dit-il. Il se remit à compter : "Un, deux, trois, quatre, cinq, six …" Il compta deux fois, trois fois, quatre fois ; chaque fois, il n'en trouva que six. Il se mit en colère : "J'ai payé sept ânes et on ne m'en a donné que six ! On m'a roulé ! Vendredi prochain, je retournerai au marché et gare à lui si je le trouve…. Ah ! Il s'est cru malin ? Ce marchand ne me connaît pas encore …." Il arriva ainsi jusqu'à la maison, gesticulant, rouge de colère. Sa sœur Halima qui l'attendait devant la porte lui demanda la raison pour laquelle il se trouvait dans cet état. Il lui dit : "Tu te rends compte ? On ne peut plus faire confiance à qui que ce soit. J'ai payé sept ânes, je les ai comptés moi-même, et j'ai à peine fait quelques pas, que je me suis retrouvé avec six. Il était trop tard pour que je rebrousse chemin, mais Vendredi prochain tout le marché entendra parler de moi. Ils ne savent pas à qui ils ont affaire … Moi ? Me rouler ainsi ?…" Halima se mit à rire aux éclats. - "Pourquoi ris-tu ? Tu ne me crois pas capable de reprendre mon dû ? lui dit Djeha. Elle lui répondit : - Non je ris, parce que tu me dis que le marchand ne t'a donné que six ânes et moi j'en compte huit ! - « Huit ? Et depuis quand tu saurais compter mieux que moi ? Va t'occuper de la cuisine, ça au moins, tu sais le faire ! » lui dit-il. - « Je te dis qu'il y en a huit ! lui répondit-elle en riant toujours. Regarde : un, deux, trois, quatre, cinq, six, celui que tu montes sept et avec toi qui ne sais pas compter, ça fait huit. N'ai-je pas raison ? » Djeha ne trouva rien à répondre.

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    Un jour, Djeha acheta un kilo et demi de viande au marché. Il la ramena à sa femme et lui dit : « Femme, prépare nous le dîner avec cette viande ! » Et il ressortit.Elle, mis la viande dans une marmite et la fit cuire. La viande cuisait et l'odeur (de viande) emplissait la maison. Quand elle eut à remuer la sauce, elle prit de la viande pour en manger...Elle recommença ainsi jusqu'à ce qu'il n'y eut plus de viande. Elle se mit alors à réfléchir à ce qu'elle pourrait bien dire à son mari. Et elle se dit : « Allons, je sais, c'est très facile, je dirai que c'est le chat qui l'a mangé ! »Quand Djeha rentra à la maison, il sentit une odeur (de viande) succulente. Ils s'assirent pour manger et il vit qu'il n'y avait pas de viande. Il dit à sa femme : « Où est la viande ? » Elle lui répondit : « J'étais occupée à préparer le dîner quand le chat est entré et a mangé la viande ! » Djeha se tut et se mit à réfléchir. Il se leva pour attraper le chat en question et le mit sur une balance pour le peser. Il trouva qu'il pesait exactement un kilo et demi. Il dit alors à sa femme : « Crapule, si ceci est la viande, où est donc le chat ? - Si ceci est le chat, où donc est la viande ? »

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    Djeha plantait un palmier dans son jardin. Le sultan vint à passer ; il s'arrêta et dit à Djeha d'un ton moqueur : "Voyons, Djeha ! Pourquoi te donnes-tu tant de peine ? Tu ne mangeras jamais les fruits de ce palmier. Tu sais bien que tu mourras avant qu'il ne commence à produire des dattes". Au lieu de se fâcher, Djeha répondit tranquillement : "Oh ! Sultan, nous mangeons les fruits des palmiers plantés par nos pères, et nos enfants mangeront les fruits des palmiers plantés par nous". Cette réponse sage plut au sultan qui, en récompense, donna une pièce d'or à Djeha. "Oh ! Sultan, lui dit Djeha, voyez comme ce palmier a donné rapidement des fruits". La remarque de Djeha fit rire le sultan, qui lui donna une autre pièce d'or. "C'est de plus en plus extraordinaire, s'écria Djeha. Voilà un palmier qui donne deux récoltes par an". Le sultan se mit à rire aux éclats. Il donna une troisième pièce d'or à Djeha, puis il reprit son chemin.

| anonyme
    Un jour, Jhâ passe devant un marchand de brochettes. Or, il a très faim, mais malheureusement, il n'a pas beaucoup d'argent. Il a une idée. Il va acheter un morceau de pain et revient devant les brochettes en train de cuire. Il pique le morceau de pain sur un bâton et le place au-dessus des brochettes en train de cuire. Le marchand est étonné - Que fais-tu là ? J'en ai pour une minute seulement. Effectivement, très vite le morceau de pain est recouvert de fumée et de graisse. Alors Jhâ mange le pain parfumé à la cuisson des brochettes. Le marchand le regarde faire, puis lui dit . Tu me dois de l'argent ! Quoi, répond Jhâ, je n'ai pas touché à tes brochettes, pourquoi veux-tu que je te paye ? Mais le marchand ne veut rien entendre et il emmène Jhâ chez le Cadi. Le Cadi écoute l'histoire et se tourne vers le marchand . Combien veux-tu d'argent ? Je veux un dinar, répond le marchand. Le Cadi se tourne vers Jhâ - Donne-moi un dinar. Jhâ donne un dinar au Cadi. Le Cadi prend le dinar et le met sous le nez du marchand. Puis il rend le dinar à Jhâ. Le marchand proteste . Mais ce dinar est pour moi. Pourquoi vous le lui rendez ? Le Cadi répond . De quoi te plains-tu ? Jhâ a senti l'odeur de tes brochettes, et toi, tu as senti l'odeur de son argent. Vous êtes quitte.

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    Un jour le voisin de Ch'ha le surprend à jeter du sel tout autour de sa maison. Pourquoi fais-tu ceci ? lui demande-t-il. C'est pour éloigner les Tigres... Mais il n'y a jamais eu de Tigres par ici ! Et bien tu vois, répond Ch'ha, c'est drôlement efficace !

| anonyme
    Un jour, un homme, adossé à un mur, voit passer quelqu'un qui dit : Connais-tu Djeha ? Je voudrais le rencontrer car on prétend qu'il est rusé, étant donné que je suis plus ruser que lui, je voudrais me moquer de lui. L'homme lui répond : Peux-tu maintenir ce mur avec ton dos ? Il est fragile ! Et ici, chaque homme du village se relais, tour à tour, pour éviter qu'il tombe. Moi, je vais chercher Djeha et je reviens prendre ma place. L'homme s'exécute. Au bout de quelques heures, des hommes du village qui se demandaient ce qu'il faisait, l'abordent : Que fais-tu ? Il leur explique tout ce qui s'est passé. Ils lui répondent : Pauvre idiot, tu avais à faire à Djeha, lui-même ! ! !

| anonyme
    Djéha était réputé d'être lourdement endetté. Pourtant, au lieu d'avoir l'air tourmenté, il est toujours joyeux et insouciant. Djéha, lui dit un jour un ami bien intentionné, je crois que tu ne te rends pas exactement compte de ta situation. Je m'en rends trés bien compte, au contraire. On ne dirait pas ! Avec toutes les dettes que tu as ! Justement ! Je suis vieux et chaque jour que Dieu fait me rapproche de la prescription.

| anonyme
    Djéha a perdu son âne, mais au lieu d'aller le chercher, il se promène dans les rues de la ville en criant : Merci mon Dieu ! Merci mon Dieu ! Les voisins s'étonnent, connaissant l'attachement de Djéha pour son âne : Pourquoi remercies-tu Dieu ? Tu ne devrais pas plutôt demander Son aide ? Vous n'avez rien compris, déclare Djéha. Je remercie Dieu de ne pas m'être trouvé sur son dos quand il s'est perdu.

| anonyme
    Djéha voit un jour au marché un homme vanter les mérites d'un perroquet au plumage multicolore : Achetez mon oiseau des îles, regardez ses couleurs rouge, vert, jaune, bleu, et en plus il parle, il répète tout ce qu'on lui dit ! Il attire une foule autour de lui, mais personne ne peut l'acheter, car il est trop cher. Le lendemain, Djéha vient au marché muni d'un dindon tout noir au bec rouge, pris de sa volaille. Lorsqu'il annonce le prix, tout le monde s'étonne, car il demande encore plus cher que le prix de l'oiseau exotique de la veille. Djéha, demande un des curieux, espères-tu vraiement vendre ton dindon à ce prix, alors qu'on peut acheter ailleurs mille dindons pour la même somme ? Si l'oiseau d'hier on demandait cinq mille dinars, mon dindon vaut bien les dix mille dinars que j'en demande ! Mais l'oiseau d'hier était extraordinaire, et puis il parlait. Justement, mon dindon fait beaucoup mieux, lui ! Que fait-il mieux ? Il pense !

| anonyme
    Djéha a toujours gardé ses économies dans un petit coffre soigneusement caché. Un soir, un voleur s'introduit chez lui et emporte le petit coffre. La femme de Djéha sanglote à fendre l'âme, mais djéha la console. Ne t'inquiète pas, il ne pourra pas l'ouvrir, j'ai gardé la clé.

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    Un jour Djeha va au marché pour s'acheter un bourricot. Après avoir marchandé toute la journée, le soir venu, il fait enfin son choix. Il marchande, marchande encore et, comme il se fait tard, il fait finalement affaire en disant : « Il est très cher, ton bourricot, j'espère que pour ce prix là, il est en bon état ? Ouallah, il est garanti, ya khouya ! » Djeha monte sur son bourricot, à la mode locale, vous savez, juste sur l'arrière-train, près de la queue, les jambes pendantes et il reprend la route de son gourbi. Chemin faisant, le bourricot se traîne. Djeha se fait même doubler par Miloud, juché sur son propre âne ! C'est en trop ! Djeha, furieux, rebrousse chemin. Il va voir son vendeur : « Tu es un voleur, ton bourricot ne vaut rien, il n'avance meme pas, escroc ! Ne t'emporte pas, ya Djeha. Je te donne la solution. Chouf ! voilà deux piments, un vert et un rouge. Y alors ? Ouach 'ndir bih ? Si ton bourricot ne veut pas avancer assez vite, ti lui lèves la queue, ti lui mets le piment dans l'terma et je te jure, il avancera bien. Le vert, il marche à 30 à l'heure, le rouge il marche à 40 à l'heure, ga-ran-ti Ouallah ! Ya, si je lui met le piment, et qu'il court, comment je le rattrape, menteur, filou ! Attends, mon ami, tu lui mets le piment dans l'zouc quand tu es dessus, compris ? Aïoua ! c'est bien comme ça, ça va, allez saha ! tu es mon ami ! Djeha enfourche sa monture, juché à l'arrière, tout à l'arrière, juste au-dessus de la queue, pour être à portée et il reprend de nouveau le chemin du douar. La nuit est tombée à présent. Alors, en pleine campagne, dissimulé par un virage du chemin, afin qu'on ne découvre pas son secret, Djeha soulève la queue de l'animal et .. zip !, il enfonce le piment vert ! L'animal démarre à toute vitesse. 30 à l'heure garantis ! Mais Djeha est désarçonné par la brusque accélération de l'animal ! Il mord lourdement la poussière. Le bourricot s'éloigne au triple galop malgré les appels désespérés de Djeha qui se retrouve seul dans le djebel, le piment rouge à la main… Que croyez-vous qu'il advint ? Djeha arriva à sa mechta avant son bourricot !… …

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    Le voisin de Djéha en a assez. Le chien du Djéha aboie sans arrêt toute la nuit et empêche tout le monde de dormir. Il vient s'en plaindre. Je comprends trés bien que tu sois incommodé, lui répond Djéha, mais moi aussi, figure-toi, j'ai besoin de dormir et je ne peux quand même pas rester debout toute la nuit aboyer à sa place.

| anonyme
    La femme de Djéha s'est rendue à la rivière pour y laver son linge. Djéha, qui l'accompagnée, se charge de tendre entre les arbres le fil où ils le feront sécher. Soudain, un oiseau noir surgit du ciel et, emporte le morceau de savon dans son bec. Maudit voleur ! s'écrie-t-elle. Djéha, tu as vu ce corbeau ? Il m'a pris mon savon. Laisse donc, fait Djéha, c'était une colombe. Une colombe ? Toute noire ? Justement ! Elle a encore beaucoup plus besoin que nous de se laver.

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    Djéha s'est mis à vendre des ânes au marché. Il proposait des ânes magnifiques, trés bien entretenues et si peu chères qu'aucun de ses collègues ne pouvait le concurrencer. Un jour, l'un d'eux vient le voir : Djéha, je suis vraiement intrigué par tes prix imbattables. Comment tu fais ? Moi, je vole le fourrage, je paie trés mal mes garçons d'écurie et pourtant je ne réussis pas à vendre moins cher que toi ! As-tu un secret ? J'en ai un, lui confie Djéha, et je vais te le dire, tout à fait entre nous. Moi, les ânes, je les vole.

| anonyme
    Djéha est tombé dans une telle misère qu'il va implorer Dieu avec les autres mendiants de la ville, le long des vieux remparts. Ô Dieu le Bienveillant, je T'en supplie ! Donne-moi de quoi manger ou alors ce n'est plus la peine pour moi de vivre. Tu n'as qu'à reprendre mon âme ! Aussitôt, une énorme pierre se détache d'une tour et tombe juste à côté de lui, manquant d'un rien de le tuer. Merci mon Dieu, je n'ai plus faim !

| anonyme
    Un jour, Djeha achète une paire de chaussure ; mais, même si il est pieds nus, il décide de ne pas les mettre, et d'attendre le retour à la maison. En marchant sur le chemin du retour, il heurte avec son pied une pierre qui lui casse l'ongle du gros orteil. Il remercie Dieu ! Il se dit : heureusement, que je n'ai pas mis mes chaussures, après un coup pareil, elle n'aurait pas résisté.

| anonyme
    Un jour, Djeha se rend dans un magasin de chaussures, le vendeur, en lui remettant des chaussures, lui donne un conseil : Pour éviter de les user, tu devrais faire de grands pas ; si en marchant, tu fait des pas de 1 mètre, tu porteras tes chaussures deux fois plus longtemps. Djeha, très content de ce conseil, s'exécuta de suite. Dans la rue, tout le monde le regardait passer... Le lendemain, il retourne au magasin, et dit au vendeur : Pour économiser des chaussures à 75 DA, j'ai déchiré un pantalon à 200 DA.

| anonyme
    Djéha est confortablement installé sur le toit en terrasse de sa maison, jouissant de la douceur de l'après midi. Tout à coup, quelqu'un l'appelle de la rue : Djéha ! Djéha ! Viens voir ! Eh Djéha ! Allez descends ! J'ai une question à te poser ! Il appelle encore et encore. Djéha, qui n'arrive plus à jouir du calme, finit par descendre à contrecoeur. à sa porte, il trouve un homme la main tendue. Djéha, peux-tu me donner une pièce d'un dinar ? Ah ! C'était ça, ta question importante ! C'est pour ça que tu as dérangé ma tranquillité ! Suis-moi ! Le mendiant grimpe péniblement avec Djéha jusqu'à la terrasse. Maintenant, dit Djéha, je te donne ma réponse : c'est non.

| anonyme
    On dit que Djéha était plutôt laid. C'est pourquoi sa femme, à la veille d'accoucher de leur premier enfant, est prise de crainte qu'il puisse lui ressembler. La voyant soucieuse, Djéha la questionne, et elle finit par avouer ce qui la tourmente : Djéha, mon mari, Dieu ne t'a pas fait bien beau et tu le reconnais toi-même. J'ai peur que, si c'est un garçon, il ne soit tout ton portrait. Ô Aïcha, si cet enfant me ressemble, ce sera qu'un petit malheur. Ce qui est un grand malheur, en revanche, c'est qu'il ait la tête de notre voisin.

| anonyme
    Djéha rend viste à l'homme le plus riche du village : Salut, Ghani ! Grâce à Dieu, tu vis dans l'abondance et tu as fait plusieurs fois le pèlerinage. Quant à moi, je suis pauvre, tu le sais, mais j'aimerais moi aussi me rendre à la Mecque avant de mourrir. Je comprends, Djéha, mais tu sais comme moi que la religion n'impose pas le pèlerinage aux pauvres. Ah, écoute ! s'impatiente aussitôt Djéha, à chacun son rôle dans ce village. Pour l'interprétation de la religion, nous avons l'imam ; toi, tu donnes l'argent, c'est tout !

| anonyme
    Les anciens du village essayèrent, un jour, de résoudre une question sérieuse : si le fleuve prenait feu, où donc les poissons pourraient-ils s'enfuir ? Après de longues délibérations, n'ayant pas trouvé de solution, ils allèrent consulter Nasreddin. Celuici, après les avoir écoutés, s'écria : Pourquoi vous inquiétez-vous ? Si vraiment le fleuve prenait feu, les poissons pourraient grimper dans les arbres.

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